CHOGUEL KOKALLA MAIGA, PREMIER MINISTRE « Nous allons faire l’audit du corps enseignant »

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Pour un dialogue fécond au bénéfice d’une transition réussie, Le Premier ministre Dr. Choguel Kokalla Maïga a rencontré la classe politique, le vendredi 27 Aout 2021, pour échanger avec eux sur les axes prioritaires de la transition. Au cours des échanges, plusieurs questions furent abordées notamment la crise dans le secteur de l’enseignement.

Le Premier ministre a indiqué dans son intervention que des efforts sont entrain d’être fait pour faire revenir le calme dans l’espace scolaire. Selon lui, beaucoup d’enseignants ne sont pas  d’accord avec ce qui se passe. «   Lors de la  dernière réunion de négociation à la quelle avait pris part le Ministre de l’Education, le Ministre de la Fonction publique,  à ma demande expresse, le ministre de la Défense y était. Parc que c’est lui qui a négocié avec la synergie en septembre 2020 les conditions d’application de l’article 39. Il leur a dit ceci : l’article 39 a été appliqué, vous voulez une réapplication ? C’est pas ce qui était convenu entre nous », a-t-il rappelé. Et d’ajouter des parents respectable et des enseignant de carrière  ont noté qu’il y a eu de l’accalmie cette année. « Il y a eu deux tentatives de fraudes : un enseignant malveillant a pris des sujets de 2020 pour discréditer le gouvernement a mis sur les réseaux sociaux. Il a été appréhendé, il va répondre devant la justice. Il y a un autre qui a organisé la fraude, on a remonté la chaine, on a mis la main sur lui, il sera jugé », a affirmé le Premier ministre.

Par ailleurs, il a rassuré ses interlocuteurs d’avoir donné des instructions de faire l’audit du corps enseignant. « J’ai ordonné par écrit et signé l’audit du corps enseignant  carrément et purement pour savoir qui a un diplôme, qui a été recruté dans quelle condition, qui enseigne où ?, qui prend combien de salaire ? »

A l’en croire, il y a des zones d’insécurité où des enseignants ont quitté, c’est leur droit quand leur vie est menacé, mais d’autres n’ont pas quitté. « D’après des informations certains ont abandonné et servent dans les ONG dans la même zone.  On va faire le contrôle physique. On fera des données centralisées par cercle, par commune pour savoir ceux qui ont été recruté et dans quelle condition », a-t-il déclaré.

  1. SIDIBE

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