Élections au Mali: « le délai de la Transition n’est pas raisonnable pour tenir les élections aux dates indiquées » les défenseurs des droits de l’homme

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À la faveur d’une conférence de presse 14 août 2021, les Réseau des Défenseurs des Droits de l’Homme (RDDH) se sont prononcés sur les questions brillantes du pays. Il s’agit notamment de la pratique de l’esclavage dans la région de Kayes, la corruption et les élections. L’organisation invite les autorités à s’assumer.

Selon Maître Amadou Tiéoulé Diarra, le Mali est à la croisée des chemins.

«Des élections bâclées ne profiteront point aux Maliens dans l’ensemble», prévient le président du  défenseurs des droits de l’homme.  Le délai de la Transition, poursuit-il, n’est pas raisonnable pour tenir les élections aux dates indiquées. Pour l’avocat au barreau malien,  pour organiser des élections, il faut des préalables, révision des fichiers et la loi électorale, sécurisation du territoire etc.

Me Diarra estime qu’une élection précipitée dans ces conditions pourrait être un grand risque pour le pays. Car dit-il, l’une des raisons qui ont prévalues le départ d’IBK est la contestation des résultats de législative 2020.

«Les mêmes causes produisent les mêmes effets. Il y aura toujours des plaignants.On veut que les gens partent aux élections. Tous ceux contre les quels il y a de dossiers à la justice, ils doivent s’abstenir de se présenter. Ils doivent s’abstenir car, l’occident utiliserait cela contre eux affaiblir le pays», a déploré le  président du  défenseurs des droits de l’homme.

  1. SISSOKO

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