LE PDG DE CIRA SA, SEYDOU COULIBALY IMPLIQUE DANS UN CRIME FINANCIER DE PLUS D’UN MILLIARD DE FCFA : A quand la réaction du Procureur du Pôle économique et financier de Bamako ?

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L’étau de la justice se ressert autour du Président-Directeur général de la société Conseil Ingénierie et Recherche Appliquée (CIRA SAS), Seydou Coulibaly dont le nom est cité dans plusieurs affaires de corruption et de surfacturation. Acculé de toute part et se voyant rattrapé par ses sales affaires, le Président-Directeur général de Cira Sa chercherait à anticiper et tenterait de prendre ses jambes au cou. La justice malienne va-t-elle le laisser s’échapper impunément ?
Depuis que votre quotidien préféré « Le Combat » a levé le lièvre sur le scandale financier qui a entouré le marché de gré-à-gré de plus d’1 milliard 400 millions de FCFA conclu entre le Directeur Général de l’OMH et le patron de l’entreprise CIRA Sa, des révélations plus scandaleuses et fracassantes les unes que les autres s’enchainent contre Seydou Coulibaly. Et tenez vous bien, il s’agit de l’homme d’affaires malien qui se bat actuellement, corps et âme, pour que les Maliens lui accordent leur confiance pour conduire les destinées du Mali au plus sommet de l’Etat à partir de l’élection présidentielle de février 2022. Ironie du sort, il parait que le ridicule a cessé de tuer au Mali.
Au même moment des informations persistantes fusent de partout déclarant l’homme d’affaires comme candidat à l’aventure. Il serait en train de préparer en catimini un plan de fuite pour échapper à la justice malienne. Et cela, après s’être persuadé de l’échec de sa stratégie consistant à acheter le silence des médias maliens.
Pour la petite histoire, votre journal préféré « Le Combat » qui a eu la primeur de ce plus gros dossier de scandale financier au Mali n’a pas échappé à une telle avance. Sans doute, c’était sans compter sur le pacte moral que nous avons conclu avec chacun de nos lecteurs et le Peuple malien. A savoir : ne jamais couvrir ou défendre quelqu’un contre les intérêts des Maliens. En termes clairs, les émissaires du PDG de Cira Sa, Seydou Coulibaly sont entrés immédiatement en contact avec la rédaction de votre quotidien préféré « Le Combat » animés d’un esprit d’acheter notre silence après une première publication sur le dossier. Des billets de banque ont été même proposés, sans compter des promesses de contrat d’accompagnement financier au moment où la rédaction s’attendait plutôt à recevoir sa version des faits.
Pour la rédaction du journal « Le Combat », cet agissement des émissaires de l’homme d’Affaires était la preuve irréfutable qu’il se reprochait bien de quelque chose dans cette affaire scandaleuse. Remis dans leurs petits souliers, les émissaires de Seydou Coulibaly n’ont pas abandonné pour autant leur œuvre de corruption. En effet, la rédaction de votre quotidien préféré « Le Combat » a été désagréablement surprise de constater quelques jours après la publication de son article sur le scandale que Seydou Coulibaly et ses émissaires avaient réussi à faire descendre l’article gênant sur les différents sites qui l’avaient postés. Pourquoi et à quel prix ? Nous ne saurions être dans les secrets de Dieu !
Pour rappeler l’affaire mise au jour par votre quotidien « Le Combat » concerne à un marché relatif aux travaux dits de raccordement et de peinture des logements sociaux de N’Tabacoro, passé en septembre 2019 entre l’entreprise CIRA-IMMO pour un montant de 1.549.521.894 F CFA TTC. Le marché en question était passé pour être exécuté en un mois et dont la réception provisoire n’a eu lieu qu’en avril 2020 et le montant a été versé à CIRA-IMMO en juillet 2020. Et tenez-vous bien, c’est dans les détails où se cache le Diable.
En fait, pour le raccordement et la peinture des 3360 logements sociaux à N’Tabacoro, l’entreprise CIRA-IMMO n’a fait que peindre 30 logements, et cela à la veille d’une visite ministérielle. Sans doute, une action visant à flouer le ministre et sa délégation, et depuis, plus rien n’est fait.

Le plus grand arnaqueur de tous les temps, Bernard Murdock n’aurait pu faire mieux. Plus d’1 milliards 400 millions de FCFA pour quelques couches de peinture seulement sur 30 logements sociaux.
Il est à noter que CIRA-IMMO est une succursale de l’entreprise CIRA Sa. C’est dire qu’en temps normal, CIRA Sa, un bureau d’Etude et de Contrôle, doit être définitivement radié de la liste des entreprises maliennes pouvant bénéficier d’un marché public. Au-delà, au nom de la justice sociale, la justice malienne doit tirer toutes les conséquences sur cette affaire afin que les auteurs puissent répondre de leurs actes. Pour ce faire, elle ne doit donner aucune chance au Président-Directeur général de Cira Sa, Seydou Coulibaly de s’enfuir.
Zeïd Kéita

Le Combat

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