LIBERATION DES OTAGES AU MALI: Le mérite revient à IBK

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La libération jeudi soir des quatre otages au Mali, Soumaïla Cissé, et, est intervenue à l’issue de longues et difficiles négociations à l’issue longtemps incertaine. Selon les informations recueillies, les premières tentatives ont commencé depuis le 5 avril 202O, quelques jours après l’enlèvement de Soumaïla Cissé. Même si le président IBK a peu communiqué sur l’évolution des négociations, tout montre qu’il n’a pas trainé les pieds contrairement à ce que soupçonnaient beaucoup de proches de l’ancien chef de file de l’opposition.

En effet, depuis cette date le Premier ministre de l’époque Boubou Cissé sur papier avec en tête de la primature, délivre un mandat à un homme d’affaires malien pour conduire les démarches en vue de la libération de l’opposant.

Selon RFI, très rapidement le contact est établi. Les ravisseurs du groupe jihadiste de Iyad Ag Ghaly acceptent des médicaments destinés à l’homme politique malien, donnent des preuves de vie et posent par écrit deux conditions pour le libérer. Première condition, l’élargissement de prisonniers jihadistes détenus au Mali et, deuxième condition, le paiement d’une rançon de 2 millions d’euros.

Les discussions se poursuivent mais entre temps la filière de négociations est dessaisie et l’affaire est confiée aux services spéciaux du Mali qui désignent un autre médiateur… Entre temps, le président français informé du processus engagé par les autorités maliennes impose aussi au président IBK,  la libération de l’otage française Sophie Pétronin par le même canal.

Finalement le week-end dernier au moins 200 prisonniers jihadistes ou présumés tels sont libérés.

YZ

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